Oeillet

Oeillet (dianthus)

 

Leur fin feuillage glauque et persistant, leurs fleurs parfois parfumées aux multiples couleurs et leur bonne tenue comme fleurs à couper font que les œillets méritent plus d’égards.

Leur nom dianthus (dis=deux et anthus=fleur) est en fait une déformation de diosanthus (dios=dieux et anthus=fleur), la fleur des dieux. C’est pour dire !

Les dianthus font partie de la famille des caryophyllacées.

Les caractères communs des œillets :

     -  des feuilles linéaires, sessiles et soudées à la base et persistantes,
     -  des fleurs, insérées au sommet des tiges, solitaires et réunies ou rapprochées,
     -  un calice composé de 5 sépales soudés en tube plus ou moins long,
     -  une corolle,
     -  dix étamines à filets allongés,
     -  un ovaire surmonté de 2 styles.
Dans le langage des fleurs, il est le symbole de l’amour pur.

Dans la mythologie, Diane, de fort mauvaise humeur, aurait arraché les yeux d’un berger qui se serait trouvé sur son passage.

Ne sachant qu’en faire, elle les aurait jetés sur son chemin. Ils auraient germé et produit chacun un œillet, petit œil. 

Il est cultivé depuis très longtemps. En 1270, Saint-Louis, lors de la première croisade, l’a utilisé pour réaliser une boisson destinée à ses soldats. Il était employé comme plante médicinale, pour aromatiser certaines boissons (ratafia, vin et bière).

 

Sa culture :

Emploi :

L’œillet se prête à de nombreux usages en raison de l’effet décoratif de son feuillage glauque, de la gracilité de son port et de sa fleur élégante parfois parfumée: en rocaille, pot ou bordure. Il est aussi utilisé comme fleur à couper.

Emplacement :

Il lui faut une terre riche,  bien drainé et exposée au soleil assez longtemps. Il apprécie la cendre niveau de ses racines.

Multiplication :

Les œillets vivaces se marcottent et se bouturent facilement. Ces opérations se pratiquent après la floraison. Le bouturage et le marcottage reproduisent à l’identique l’espèce choisie. Ils se pratiquent surtout en août/septembre.
                    Le bouturage :
Prendre des pousses de 10 cm, supprimer les feuilles de la base, tremper la base dans une poudre de bouturage, placer les boutures dans une caissette ou des petits godets remplis de terreau et de sable et arroser. Couvrir d’un film plastique, cela maintient l’humidité et la chaleur. Au bout d’un mois, les premières racines apparaissent. Rabattre les touffes pour qu’elles s’étoffent.
                    Le marcottage:
La réussite est quasiment garantie. Il faut répartir les longues tiges autour du pied-mère et enterrer la base des touffes de feuilles et les tiges dénudées. Au bout de 2 mois, des petites racines commencent à se former ; il est alors temps de les mettre en place.

 Le rempotage a lieu au printemps dans une terre bien drainée. La plante doit être enterrée profondément pour assurer la stabilité de la plante et favoriser la formation de petits rameaux que l’on pourra marcotter.
                      Le semis :
Quand on ne vise pas la conservation d’une plante en particulier, le semis est la méthode de multiplication la plus pratique. Les graines germent facilement. Le semis s’effectue en avril/mai sous châssis froid dans une terre légère et fertile (mélange de sable de Loire et tourbe blonde).

Les ‘annuels’ fleuriront dans l’année, les "vivaces" attendront  l’année suivante. Les œillets de poète se sèment de juin à août car  ils résistent bien au froid.  

Les plants sont repiqués en pépinière ou en pot dès qu’ils ont quelques feuilles. Ils passent l’hiver sous une protection de feuilles ou un voile avant d’être à nouveau repiqués en place.
 

Quelques espèces intéressantes :

Parmi les principales espèces qui poussent en Europe, Asie, Afrique et Amérique du nord, citons :

                  =Les œillets des fleuristes ou Dianthus Caryophyllus

                  =Les œillets mignardise ou Dianthus plumarius

                  =Les œillets d’Allwood  ou Dianthus X Allwoodii

                  =Les œillets de Chine ou Dianthus chinensis

                  =Les œillets de poète ou Dianthus barbatus

                  =Les œillets flon ou Dianthus semperflorens,

                  =Les œillets superbe ou Dianthus superbus

Et bien sûr,  les œillets hybrides et les œillets botaniques.

 

                        A) les œillets non remontants :

Parmi ceux-là, quelques uns méritent quelques attentions pour leur histoire ou leur particularité :

 

L’œillet grenadin, cet œillet rouge au parfum très prononcé, aromatisait les boissons notamment le ratafia.

L’œillet des fleuristes double nain hâtif, est très intéressant car très précoce et facile à reproduire par semis.

L’œillet flamand, aujourd’hui disparu suite à des multiplications de plus en plus nombreuses qui rendaient sa culture difficile. Les amateurs recherchaient une fleur d’un blanc pur rayée de bandes nettes de couleurs distinctes.

      L’œillet « Souvenir de la Malmaison », rose chair un peu saumoné comme la rose dont il porte le nom, ses tiges peu nombreuses et robustes donnent naissance à plusieurs boutons floraux.     

                       B) les œillets remontants :

      - œillet remontant

    - œillet remontant nain à tige de fer se remarque à ses hampes florales bien   dressées.

      - œillet remontant de Nice offre de riches coloris.

      - œillet double perpétuel se cultive à partir de graines

 

Les œillets annuels :

Oeillet de poète, Dianthus barbatus, plante généralement bisannuelle provenant d’Europe cccidentale, des Pyrénées. Rustique, ses rameaux feuillus forment des touffes qui s’allongent, puis fleurissent. Les petites fleurs très nombreuses  sont réunies en bouquet compact et régulièrement arrondi. S’il se plaît dans un endroit, il se ressèmera tout seul sinon il dégénère vite. Il faudra alors procéder à des semis.

Œillet de Chine, Dianthus chinensis longtemps appelé « œillet de la Régence ».

Plante annuelle ou bisannuelle et parfois vivace si elle est abritée.

Elles fournissent de nombreux rameaux très florifères de 20 à 30 cm. Les fleurs, inodores, simples ou doubles, sont denticulées dans des nuances très diverses. Elles apparaissent l’année du semis et sont parfaites pour garnir les jardinières, les bordures ou au premier rang des massifs qu’elles égayent pendant tout l’été.

Œillet superbe, Dianthus superbus,plante cultivée comme bisannuelle, remarquable par ses fleurs aux pétales profondément découpés qui lui donnent beaucoup de délicatesse. Les tiges florales, ramifiées, élèvent  à 40 cmde la touffe de feuilles de fines fleurs qui exhalent un parfum agréable en juin/juillet. Cet œillet se propage par semis. S’il est semé tôt, il fleurit en août ; semé en juin, il ne fleurit que l’année suivante.

Oeillet Chabaud,, oeillet double perpetuel, obtenu par croisement de l’œillet Marguerite et de d’un œillet des bois(D lignosus) se décline en de multiples couleurs. Si l’on sème au printemps des graines de cet oeillet, ses grandes fleurs doubles commencent à embaumer le jardin dès le mois d’août. On peut profiter de sa longue floraison en le rentrant en serre froide durant l’hiver. 

Œillet Marguerite, originaire d’Italie, a des fleurs moyennes très parfumées. La plante trapue, de bonne tenue,  fleurit abondamment et longtemps mais elle résiste rarement à la rigueur de l’hiver.

 

Les œillets vivaces :

L’œillet des fleuristesest une plante vivace qui aime le soleil et résiste bien à une température de -15°c. Il se plante en mars. Il demande un sol bien drainé enrichi en matières organiques. La floraison s’échelonne sur juin, juillet et août. Il se bouture facilement en mars ou décembre.

Cette espèce compte de nombreuses variétés caractérisées par leur taille, forme, teintes ou l’aptitude à refleurir ou pas.

Les couleurs, pures ou composées de blanc, de rouge et de jaune donnent une infinité de teintes.

Les pétales présentent une diversité tout aussi intéressante : entiers, dentelés ou ondulés sur les bords.

Pour obtenir de grosses fleurs, il faut supprimer quelques boutons latéraux et garder le bouton terminal.

Les fleurs sont si nombreuses et lourdes que la plante doit être tuteurée.

 

L’ œillet flon, peut être un hybride spontané de D mignardise et D chinensis, a pris un peu des caractères des 2. Cette plante très rustique forme une touffe de feuilles réunies en rosettes et de tiges florifères de 25 à 30 cm. La succession ininterrompue des fleurs durant la belle saison en fait une excellente plante. Stérile, elle se multiplie par division des pieds ou par bouturage.

 

L’oeillet mignardise, hybride issu du croisement de D caryophyllus et D plumarius, se décline en de nombreuses variétés. Toutes les situations lui convient à condition de ne pas être en concurrence avec d’autres plantes. Il aime les massifs ou rocailles surélevés  

Les œillets mignardises au riche parfum sont très appréciés pour leurs couleurs vives  dans les tons blanc, rose, rouge et même saumon.

Ils ont une durée de vie de 3 à 4 ans. Si les fleurs sont moins nombreuses, cela est peut être dû au fait que les touffes se creusent au centre.

 

L’oeillet couché, Dianthus deltoïdes, nous vient d’Europe et d’Asie. Il donne rapidement une touffe vigoureuse tapissante formée d’un feuillage fin de 10 à 20 cmde haut et de petites fleurs solitaires en fin de printemps et en septembre si l’on a pris soin de rabattre le feuillage après la floraison printanière. Les pétales portent un V renversé pourpre qui se détache sur le fond rose. Idéal pour les bordures.

 

L’œillet d’Allwood, du nom de son obtenteur, et ses nombreuses variétés  sont florifères, remontants, odorants. Leurs fleurs aux diverses couleurs, oculées ou pures, sont simples ou doubles.

                           

Pour les rocailles, il vaut mieux choisir,

D alpinus, petit œillet rose des Alpes,

D arenarius, œillet des sables, blanc,

 D gratianopolitanus (rose clair),

 D knappii jaune soufre

ou l’œillet que l’on trouve dans nos prairies : D superbus  odorant  aux pétales échevelées.
 

Leurs ennemis :

Les vers blancs, gris ou fil de fer s’attaquent aux racines et les font périr.

La forficule, utile par ailleurs, aime les fleurs.

La chenille de tordeuse, verte à la tête brune, s’attaque aux boutons floraux qu’elle perce. Dans les terrains humides et chauds, un champignon provoque la rouille de l’œillet.

Texte écrit par Micheline Dumont.
 

Oeillet (dianthus)

Leur fin feuillage glauque et persistant, leurs fleurs parfois parfumées aux multiples couleurs et leur bonne tenue comme fleurs à couper font que les œillets méritent plus d’égards.

Leur nom dianthus (dis=deux et anthus=fleur) est en fait une déformation de diosanthus (dios=dieux et anthus=fleur), la fleur des dieux. C’est pour dire !

Les dianthus font partie de la famille des caryophyllacées.

Les caractères communs des œillets :

     -  des feuilles linéaires, sessiles et soudées à la base et persistantes,
     -  des fleurs, insérées au sommet des tiges, solitaires et réunies ou rapprochées,
     -  un calice composé de 5 sépales soudés en tube plus ou moins long,
     -  une corolle,
     -  dix étamines à filets allongés,
     -  un ovaire surmonté de 2 styles.
Dans le langage des fleurs, il est le symbole de l’amour pur.

Dans la mythologie, Diane, de fort mauvaise humeur, aurait arraché les yeux d’un berger qui se serait trouvé sur son passage.

Ne sachant qu’en faire, elle les aurait jetés sur son chemin. Ils auraient germé et produit chacun un œillet, petit œil. 

Il est cultivé depuis très longtemps. En 1270, Saint-Louis, lors de la première croisade, l’a utilisé pour réaliser une boisson destinée à ses soldats. Il était employé comme plante médicinale, pour aromatiser certaines boissons (ratafia, vin et bière).

 

Sa culture :

Emploi :

L’œillet se prête à de nombreux usages en raison de l’effet décoratif de son feuillage glauque, de la gracilité de son port et de sa fleur élégante parfois parfumée: en rocaille, pot ou bordure. Il est aussi utilisé comme fleur à couper.

Emplacement :

Il lui faut une terre riche,  bien drainé et exposée au soleil assez longtemps. Il apprécie la cendre niveau de ses racines.

Multiplication :

Les œillets vivaces se marcottent et se bouturent facilement. Ces opérations se pratiquent après la floraison. Le bouturage et le marcottage reproduisent à l’identique l’espèce choisie. Ils se pratiquent surtout en août/septembre.
                    Le bouturage :
Prendre des pousses de 10 cm, supprimer les feuilles de la base, tremper la base dans une poudre de bouturage, placer les boutures dans une caissette ou des petits godets remplis de terreau et de sable et arroser. Couvrir d’un film plastique, cela maintient l’humidité et la chaleur. Au bout d’un mois, les premières racines apparaissent. Rabattre les touffes pour qu’elles s’étoffent.
                    Le marcottage:
La réussite est quasiment garantie. Il faut répartir les longues tiges autour du pied-mère et enterrer la base des touffes de feuilles et les tiges dénudées. Au bout de 2 mois, des petites racines commencent à se former ; il est alors temps de les mettre en place.

 Le rempotage a lieu au printemps dans une terre bien drainée. La plante doit être enterrée profondément pour assurer la stabilité de la plante et favoriser la formation de petits rameaux que l’on pourra marcotter.
                      Le semis :
Quand on ne vise pas la conservation d’une plante en particulier, le semis est la méthode de multiplication la plus pratique. Les graines germent facilement. Le semis s’effectue en avril/mai sous châssis froid dans une terre légère et fertile (mélange de sable de Loire et tourbe blonde).

Les ‘annuels’ fleuriront dans l’année, les "vivaces" attendront  l’année suivante. Les œillets de poète se sèment de juin à août car  ils résistent bien au froid.  

Les plants sont repiqués en pépinière ou en pot dès qu’ils ont quelques feuilles. Ils passent l’hiver sous une protection de feuilles ou un voile avant d’être à nouveau repiqués en place.
 

Quelques espèces intéressantes :

Parmi les principales espèces qui poussent en Europe, Asie, Afrique et Amérique du nord, citons :

                  =Les œillets des fleuristes ou Dianthus Caryophyllus

                  =Les œillets mignardise ou Dianthus plumarius

                  =Les œillets d’Allwood  ou Dianthus X Allwoodii

                  =Les œillets de Chine ou Dianthus chinensis

                  =Les œillets de poète ou Dianthus barbatus

                  =Les œillets flon ou Dianthus semperflorens,

                  =Les œillets superbe ou Dianthus superbus

Et bien sûr,  les œillets hybrides et les œillets botaniques.

 

                        A) les œillets non remontants :

Parmi ceux-là, quelques uns méritent quelques attentions pour leur histoire ou leur particularité :

 

L’œillet grenadin, cet œillet rouge au parfum très prononcé, aromatisait les boissons notamment le ratafia.

L’œillet des fleuristes double nain hâtif, est très intéressant car très précoce et facile à reproduire par semis.

L’œillet flamand, aujourd’hui disparu suite à des multiplications de plus en plus nombreuses qui rendaient sa culture difficile. Les amateurs recherchaient une fleur d’un blanc pur rayée de bandes nettes de couleurs distinctes.

      L’œillet « Souvenir de la Malmaison », rose chair un peu saumoné comme la rose dont il porte le nom, ses tiges peu nombreuses et robustes donnent naissance à plusieurs boutons floraux.     

                       B) les œillets remontants :

      - œillet remontant

    - œillet remontant nain à tige de fer se remarque à ses hampes florales bien   dressées.

      - œillet remontant de Nice offre de riches coloris.

      - œillet double perpétuel se cultive à partir de graines

 

Les œillets annuels :

Oeillet de poète, Dianthus barbatus, plante généralement bisannuelle provenant d’Europe cccidentale, des Pyrénées. Rustique, ses rameaux feuillus forment des touffes qui s’allongent, puis fleurissent. Les petites fleurs très nombreuses  sont réunies en bouquet compact et régulièrement arrondi. S’il se plaît dans un endroit, il se ressèmera tout seul sinon il dégénère vite. Il faudra alors procéder à des semis.

Œillet de Chine, Dianthus chinensis longtemps appelé « œillet de la Régence ».

Plante annuelle ou bisannuelle et parfois vivace si elle est abritée.

Elles fournissent de nombreux rameaux très florifères de 20 à 30 cm. Les fleurs, inodores, simples ou doubles, sont denticulées dans des nuances très diverses. Elles apparaissent l’année du semis et sont parfaites pour garnir les jardinières, les bordures ou au premier rang des massifs qu’elles égayent pendant tout l’été.

Œillet superbe, Dianthus superbus,plante cultivée comme bisannuelle, remarquable par ses fleurs aux pétales profondément découpés qui lui donnent beaucoup de délicatesse. Les tiges florales, ramifiées, élèvent  à 40 cmde la touffe de feuilles de fines fleurs qui exhalent un parfum agréable en juin/juillet. Cet œillet se propage par semis. S’il est semé tôt, il fleurit en août ; semé en juin, il ne fleurit que l’année suivante.

Oeillet Chabaud,, oeillet double perpetuel, obtenu par croisement de l’œillet Marguerite et de d’un œillet des bois(D lignosus) se décline en de multiples couleurs. Si l’on sème au printemps des graines de cet oeillet, ses grandes fleurs doubles commencent à embaumer le jardin dès le mois d’août. On peut profiter de sa longue floraison en le rentrant en serre froide durant l’hiver. 

Œillet Marguerite, originaire d’Italie, a des fleurs moyennes très parfumées. La plante trapue, de bonne tenue,  fleurit abondamment et longtemps mais elle résiste rarement à la rigueur de l’hiver.

 

Les œillets vivaces :

L’œillet des fleuristesest une plante vivace qui aime le soleil et résiste bien à une température de -15°c. Il se plante en mars. Il demande un sol bien drainé enrichi en matières organiques. La floraison s’échelonne sur juin, juillet et août. Il se bouture facilement en mars ou décembre.

Cette espèce compte de nombreuses variétés caractérisées par leur taille, forme, teintes ou l’aptitude à refleurir ou pas.

Les couleurs, pures ou composées de blanc, de rouge et de jaune donnent une infinité de teintes.

Les pétales présentent une diversité tout aussi intéressante : entiers, dentelés ou ondulés sur les bords.

Pour obtenir de grosses fleurs, il faut supprimer quelques boutons latéraux et garder le bouton terminal.

Les fleurs sont si nombreuses et lourdes que la plante doit être tuteurée.

 

L’ œillet flon, peut être un hybride spontané de D mignardise et D chinensis, a pris un peu des caractères des 2. Cette plante très rustique forme une touffe de feuilles réunies en rosettes et de tiges florifères de 25 à 30 cm. La succession ininterrompue des fleurs durant la belle saison en fait une excellente plante. Stérile, elle se multiplie par division des pieds ou par bouturage.

 

L’oeillet mignardise, hybride issu du croisement de D caryophyllus et D plumarius, se décline en de nombreuses variétés. Toutes les situations lui convient à condition de ne pas être en concurrence avec d’autres plantes. Il aime les massifs ou rocailles surélevés  

Les œillets mignardises au riche parfum sont très appréciés pour leurs couleurs vives  dans les tons blanc, rose, rouge et même saumon.

Ils ont une durée de vie de 3 à 4 ans. Si les fleurs sont moins nombreuses, cela est peut être dû au fait que les touffes se creusent au centre.

 

L’oeillet couché, Dianthus deltoïdes, nous vient d’Europe et d’Asie. Il donne rapidement une touffe vigoureuse tapissante formée d’un feuillage fin de 10 à 20 cmde haut et de petites fleurs solitaires en fin de printemps et en septembre si l’on a pris soin de rabattre le feuillage après la floraison printanière. Les pétales portent un V renversé pourpre qui se détache sur le fond rose. Idéal pour les bordures.

 

L’œillet d’Allwood, du nom de son obtenteur, et ses nombreuses variétés  sont florifères, remontants, odorants. Leurs fleurs aux diverses couleurs, oculées ou pures, sont simples ou doubles.

                           

Pour les rocailles, il vaut mieux choisir,

D alpinus, petit œillet rose des Alpes,

D arenarius, œillet des sables, blanc,

 D gratianopolitanus (rose clair),

 D knappii jaune soufre

ou l’œillet que l’on trouve dans nos prairies : D superbus  odorant  aux pétales échevelées.
 

Leurs ennemis :

Les vers blancs, gris ou fil de fer s’attaquent aux racines et les font périr.

La forficule, utile par ailleurs, aime les fleurs.

La chenille de tordeuse, verte à la tête brune, s’attaque aux boutons floraux qu’elle perce. Dans les terrains humides et chauds, un champignon provoque la rouille de l’œillet.

Texte écrit par Micheline Dumont.
 

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