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Conférence de Jonathan Nabli sur l’itinéraire technique de la tomate

Conférence de Jonathan Nabli sur l’itinéraire technique de la tomate

A Saint-Georges, centre culturel, le 13 décembre 2025

Nous étions une quinzaine de personnes venues écouter les conseils de Jonathan, maintenant bien connu dans notre association, pour mettre à notre disposition le plus possible de chances pour réussir nos tomates.

Après avoir décliné l’identité de la tomate, Jonathan nous l’a décrite d’abord par rapport à la morphologie de ses parties aériennes, puis celle des parties basses et racinaires.

La tomate est une plante dite sympodiale, qui peut avoir une croissance infinie. Dans certains milieux industriels, on parvient à la conduire jusqu’à 8 m de hauteur et lui faire produire une trentaine de bouquets par pieds. Elle est auto fécondable. Garder en permanence un ou deux départs potentiels en haut de la tige ou des gourmands en cas de rupture de la tête. On peut hybrider manuellement une variété en appliquant du pollen sur une autre variété préalablement émasculée. Choisir des sujets sains en pleine forme, car certaines maladies (viroses) se transmettent par les graines. Une variété population est devenue stable au fur et à mesure des générations en conservant les caractères souhaités. Elle est dépourvue du phénomène hétérosis. L'effet d'hétérosis désigne l’accroissement particulièrement prononcé de la performance des individus hybrides par rapport à la génération parente. Une variété population est moins productive qu’une variété hybride.(F1). Les variétés hybrides ont un nom spécifique attribué par les semenciers pour ne pas les confondre avec les variétés population.

Les racines peuvent être très développées. Ne pas hésiter à enterrer le plus possible la partie basse de la tige pour faciliter leur développement.

Jonathan ne voit pas d’intérêt particulier à acheter des tomates greffées, car leur rendement n’est pas meilleur.

Quels sont les besoins de la tomate ?

La température

La tomate est sensible au gel en dessous de 5°. Elle cherche la lumière. C’est une plante de chaleur qui est dans son élément climatique avec des températures de 20 à 25 °. Au- delà de 25 °, la photosynthèse s’opère plus difficilement. La plante a du mal à effectuer les échanges gazeux via les stomates. Elle brûle de l’énergie aux dépens de sa croissance. Les stomates auront tendance à se fermer induisant une sclérose des cellules en formation, d’où l’apparition du cul noir. On peut baisser un peu la température ambiante par la brumisation, encore faut-il disposer d’ un environnement protégé, de type serre. On peut pratiquer l’ombrage au-dessus des pieds de tomate.

Le sol

Elle n’est pas très difficile au niveau du sol, mais comme beaucoup de plantes, elle préfère des sols profonds, bien drainés, ayant un pH entre entre 6 et 7 . Se reporter au triangle des textures.

dans lequel on voit les correspondances entre le pH et l’assimilation des minéraux. Il vaut mieux éviter des sols trop argileux. En chaulant un sol plutôt acide avec de la chaux magnésienne, on peut espérer relever le pH. Plus un sol contient des ions H+, plus il est acide. Le crottin de cheval a tendance à acidifier le sol. Lui préférer un engrais organique comme le guano, qu’elle utilisera en fonction de ses besoins. La tomate a besoin d’environ 200 g d’azote par pied, mais ne pas en abuser en raison de l’appétence des pucerons pour l’azote. Un excès d’azote diminue la floraison. La tonte de gazon peut apporter de l’azote. Par contre les pailles peuvent générer des faims d’azote.

L’arrosage

Elle a besoin d’eau surtout au moment de la fructification. Préférer les irrigations régulières. Elle craint les excès d’eau, qui peuvent entraîner le cul noir surtout sur les variétés allongées.

Un arrosage le matin 2 à 3 fois par semaine peut être suffisant. S’adapter à l’évolution climatique. Il recommande le goutte à goutte pour irriguer.

Rôle des éléments minéraux :

  • L’azote agit sur le feuillage
  • Le phosphore agit sur la floraison
  • La potasse agit sur la fermeté des tiges
  • Le calcium insuffisant entraîne le cul noir
  • Le magnésium joue un rôle sur la chlorophylle
  • Chaque feuille agit comme un panneau solaire.

La conduite en plein champ

Préparation du sol : le sol doit être travaillé en profondeur, recevoir de préférence un amendement organique et une fertilisation de fonds en début de printemps. Éviter un fumier non composté. Une poignée d’engrais correspond à environ 80 gr.

Le repiquage et la conduite : attendre la fin des gelées (entre fin avril et mi-mai, selon la météo) pour repiquer. Jonathan préconise un espacement de 60 à 70 cm entre pieds. En abaissant la tige et en la prolongeant au sol, on laisse des possibilités de croissance sur le haut de la tige, et on améliore le rendement par pied. Si possible protéger le sol avec une toile pour avoir un support propre sur lequel on peut laisser des fruits sur tige. On peut aussi pailler le sol pour limiter l’enherbement. Certaines variétés supportent bien la culture à plat, sans tuteurage. Les tomates à port déterminé ont une durée de croissance limitée.

Les maladies : La tomate est sensible aux maladies cryptogamiques telles que la fusariose, le mildiou,

l’oïdium,

.

le botrytis, dues à des champignons présents dans le milieu.

Dans le cas de maladies vasculaires, le champignon pénètre dans les racines, surtout si elles sont blessées, et bloque la circulation de la sève. Il entraine un jaunissement des feuilles, puis un dessèchement, même une défoliation.

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